Impression 3D

Pour qui ?

Tout le monde et c’est ça qui est formidable !

Les grands comme les petits !

Les particuliers comme les professionnels !

Par un apprentissage ludique et rapide, tout le monde peut imprimer – c’est magique !

Pour quoi ?

RÉPARER SES OBJETS CASSÉS

Bien souvent, lorsqu’un appareil électroménager vient à casser, le premier réflexe est de se rendre au magasin ou sur internet pour racheter un modèle de même gamme, les pièces détachées étant souvent introuvables, même auprès du constructeur. Avec l’imprimante 3D, chaque utilisateur a la possibilité de modéliser sur son ordinateur la pièce qui lui manque, puis de la créer en relief. L’imprimante 3D est alors perçue comme un outil anti-consumériste permettant de vaincre l’obsolescence.

FABRIQUER DES OBJETS DE TOUTES SORTES

Le principe même de l’imprimante 3D grand public est de permettre aux particuliers de créer leurs propres objets en plastique. Ainsi, il est par exemple possible de fabriquer de la vaisselle en plastique, donc incassable, mais aussi des jouets pour les enfants. La précision offerte par l’imprimante 3D grand public est suffisante pour développer des objets relativement techniques. L’imprimante 3D est donc un excellent outil pour développer la créativité.

Comment faire ?

Les modèles a télécharger

Il existe de nombreuses bibliothèques gratuites (ou payantes), vous permettant de télécharger et d’imprimer vos premiers objets ! donc pas besoin d’être un pro de la conception 3D pour commencer !

Ainsi :

Créer ses propres modèles 3D

Pour créer des modèles 3D, nous conseillons :

  • Tinkercad : gratuit et en ligne, idéal pour débuter qu’on soit petit ou grand
  •  Google Sketchup, qui est gratuit (hors version Pro) et simple d’usage, avec le plug-in d’export en STL
  • Les plus motivés pourrons s’essayer à Blender, un logiciel libre de modélisation et de rendu 3D extrêmement puissant ou  Fusion360, gratuit pour les étudiants et les start-ups

Materiel disponible

  • 1 imprimante 3D Dagoma Discoeasy : simple extrudeur, volume d’impression de 20*20*20
  • 2 imprimantes 3D Dagoma DiscoUltimate : simple extrudeur, volume d’impression de 20*20*20
  • 1 imprimante 3D BCN3D Sigma R17 : double extrudeurs, volume impression 30*20*20
  • 1 scanner 3D
  • 1 stylo 3D

Certaines de nos imprimantes 3D proviennent de kits du commerce, et utilisent des logiciels Open Source, que vous pouvez essayer même sans imprimante 3D : ReplicatorG, Cura, Slic3r, …
Il existe d’autres projets d’imprimantes 3D libres tels que RepRapFab@Home, etc…

Allez plus loin...

D’autres en parlent très bien – extrait du site monunivers3d

Petits objets et réparation, uniques ou en série

C’est l’utilisation principale qui peut pour le moment être faite avec les imprimantes grand public. La création de pièces de rechange ou de petits objets utiles au quotidien, comme des coques pour portables. Il s’agit généralement de petites pièces ou objets, les imprimantes 3D peu chères produisant des modèles de petite taille (un grand max de 30 x 30 x 30 centimètres). On peut aussi bien les faire un par un ou par séries, dans le but de revendre des créations personnelles, par exemple. Cela se fera la plupart de temps à base de plastique, du PLA ou de l’ABS.
Mode & Déco

Dans la ligne directe des petits objets, des créateurs ont produit des séries dédiées à la mode (bijoux ou même robes, comme ce fut le cas à la Fashion Week de Paris en 2013, par exemple) ou à la déco. Les coûts de revient restent tout de même élevés, dur de rentabiliser le temps passé. Mais au moins, c’est original. Dans la même veine, les jouets font partie des produits populaires. De même que les maquettes et autres reproductions. De quoi avoir un éventail de créations possibles assez large. Et l’art reste un point d’entrée majeur, l’innovation liée à l’impression 3D étant un bon argument, de même que la customisation permise par le procédé. Les artistes qui se lancent dans ce domaine sont donc nombreux et leur utilisation de cette technologie assez hétéroclite et variée.

Imprimantes culinaires

C’est une des modes du moment, imprimer sa propre nourriture. On peut utiliser tout type de nourriture malléable pour confectionner ses propres recettes ou déstructurer les ingrédients. La start-up Modern Meadow, dans laquelle a investi un ancien de Facebook, souhaite même développer l’impression de steaks artificiels ! Une manière de lutter contre la surproduction de viande dans le monde. Les ingrédients sont présentés sous forme de liquides et les recettes reconstruites couche par couche. De quoi imaginer des recettes de plats sains ou des créations originales. Sans compter l’impression de décors, à base de chocolat ou de pâte d’amande par exemple… miam !

Industrie de pointe

Ce sont surtout les industries de pointe qui tirent parti pour le moment du potentiel des imprimantes 3D. L’aéronautique et l’industrie spatiale par exemple en sont friandes. Il est vrai que l’on peut désormais travailler différents alliages et métaux, comme le titane. Et l’impression sur mesure pour une pièce unique ou des petits tirages coûte beaucoup moins cher en passant par l’impression 3D que par un moule qui coûterait une fortune. La NASA travaille sur des modèles à envoyer dans l’espace, tandis qu’EADS l’a adoptée pour certaines pièces. Voilà qui devrait tirer le secteur vers le haut et favoriser les innovations.
Médecine
On a beaucoup parlé des débouchés possibles en médecine pour l’impression 3D. Les imprimantes permettraient en effet de construire des prothèses sur-mesure, mais aussi des répliques d’os. Mais on parle déjà d’aller beaucoup plus loin, avec l’impression de tissu humain ! Les imprimantes adaptées pourraient permettre de développer des cultures de cellules souches, et pourquoi pas dans le futur des organes. Mais on en est encore loin, tout cela en est au stade de la recherche. On imagine tout de même le potentiel gigantesque…Et c’est déjà très porteur en matière de prothèses, aussi bien dentaires que pour des membres manquants, des exemples inspirants étant médiatisés très régulièrement et les coûts liés baissant drastiquement, ouvrant des débouchés dans les pays les plus pauvres et pour tous.

Et encore plus….
D’incroyables tests ont été faits : une voiture a ainsi été prototypée pour être imprimée ! Urbee, puisque c’est son nom, serait munie d’un moteur électrique appuyé par un moteur à l’éthanol. Un premier modèle a été construit, à suivre. Mais ce n’est pas tout, puisque des maisons sont aussi sur le feu. L’idée étant, entre autres, d’envoyer des machines sur la lune pour les fabriquer sur place à partir de poussière lunaire (oui oui, c’est juste un concept)… De nombreux autres projets innovants sont sur le feu, ces exemples vous montrent bien l’étendue des possibilités.